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Agenda

Vendredi ludique

Vendredi 6 décembre

 
mardi-ludique-jeuxOrganisé par l’Espace Public Numérique
De 9h00 à 12h00
Médiathèque Jean de La Bruyère
Gratuit – Tout public
01 69 34 84 53
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Actualités à Saulx-les-Chartreux
Toute l'actualité de la ville

Promenades

Différents espaces naturels de Saulx-les-Chartreux sont chargés d'histoire. Découvrez les au gré des promenades.

Le Parc des Sources 
Cet écrin de verdure, trait d'union entre le plan d'eau et le Parc de la Jonchère, s'inscrit dans la politique de la valorisation de la biodiversité et des paysages naturels de Saulx-les-Chartreux. Il présente plusieurs ambiances telles qu'une petite maison et sa clairière, une forêt ancienne, une zone humide avec une mare... Le Parc des Sources est entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite. Le parc a obtenu la médaille de bronze aux Victoires du paysage.

Le plan d'eau
Réalisé en 1985, le plan d'eau permanent d'une dizaine d'hectares, prolongé par 2 canaux, encadre ce qui subsiste de la prairie humide et formant l'île aux oiseaux. Le bassin de retenue est limité par un talus aménagé en promenade qui peut retenir 900 000 m3 d'eau éradiquant les inondations qui affectaient le centre de Longjumeau.
Afin de coordonner les différentes activités, dont l'ouverture au public, les communes de Villebon, Champlan et Saulx-les-Chartreux sont réunis en un syndicat : le SIAHVY.

Le Parc de la Jonchère
Ce parc de 3 hectares en centre ville possède une demeure d'exception qui abrite aujourd'hui des associations salucéennes. .

Les jardins furtifs du piémont du Rocher de Saulx
Découvrez le travail d'Antoine Quenardel dans son mémoire de Master 2 sur les jardins du Rocher. Son travail complet s'intitule : Des petits jardins dans un «grand jardin » petites et grandes histoires de jardins et de jardinier(e)s. Inventaire, étude et compréhension d’un phénomène jardinier furtif en piémont nord du Rocher à Saulx-les-Chartreux (91).
Pour le lire, cliquez ici (Temps de chargement long !).

Forêt départementale du Rocher
Espace Naturel Sensible (E.N.S.), la forêt départementale du Rocher de Saulx, située sur la commune de Saulx-les-Chartreux, possède une contenance de 98 hectares.

Photo bois Rocher-webElle a été acquise entre 1979 et 1985. Elle comporte deux types de sols différents : à l'ouest, de la meulière et des argiles de Montmorency, qui forment une couche imperméable de couleur rougeâtre ; à l'est, des bancs de grès émergent sous les meulières. Ils ont été exploités intensivement.

Plus de 700 parcelles furent acquises en 1986 par l'O.N.F. (Office National des Forêts). La forêt se développe sur le plateau, sur les argiles à meulière (stampien supérieur) et dans les pentes sur les sables de Fontainebleau (stampien moyen). On y trouve essentiellement des robiniers, des châtaigniers, des chênes, des hêtres et des taillis.

À la carrière de Lunézy émerge la plus grande forêt fossile d'Europe, ancienne de plus de 30 millions d'années. Elle possède de nombreux sentiers, ainsi qu'une piste cavalière.

Les oiseaux sont nombreux dans le secteur de Saulx car ils fréquentent la plaine de Saulx, parsemée de vergers et de prairies entrecoupées de haies.

Le site géologique
Le Rocher appartient aux terrains tertiaires super crétacés. La formation de cette région date de la fin de l'ère tertiaire et plus précisément de la période dite « Oligocène, étage stampien ».
Elle se caractérise par la présence de grès et de sable de Fontainebleau, recouvrant une épaisse couche de marne à huîtres en raison de nombreux fossiles que l'on y rencontre.

Les sables dits de Fontainebleau se présentent en couches profondes pouvant atteindre 60 à 70 mètres d'épaisseur de couleur tantôt jaune ocre, tantôt d'un blanc très pur et ne renfermant aucune trace de fossiles.

Les grès sont généralement de couleur blanche, grisâtre ou jaunâtre. Ils sont durs et compacts et leur épaisseur varie de 2 à 6 mètres.

La sablière
Avec l'épuisement des gisements de grès, l'activité du Rocher semblait terminée. Pourtant, une carrière de sable continuait de fonctionner à la limite des communes de Villejust et de Saulx les Chartreux.

Ce site fait apparaître en coupe la partie supérieure de l'Oligocène (- 45 à - 25 millions d'années).

L'exploitation du sable est ouverte dans la masse des sables de Fontainebleau avec une dalle de grès située dans la partie supérieure du front nord. L'intérêt scientifique est l'existence d'un Paléosol remarquablement conservé.

En 1965, deux géologues du club géologique des PTT y ont découvert une souche d'arbre fossilisé : cyprès chauve (33 millions d'années) de 2,50 m de large sur 1,25 m de hauteur et de 5 tonnes environ, en position de vie (debout). Il est actuellement exposé au Muséum d'Histoire Naturelle.
De nombreuses autres souches ont été découvertes et sont restées enfouies depuis la fin de l'exploitation de la carrière.

Les ouvriers des carrières
Dans les carrières, il régnait une activité débordante. Les wagonnets vides et pleins se croisaient dans un va et vient continu. Les carrières étaient exploitées jusqu'à épuisement. Les déchets de tailles ou ravelins étaient utilisés pour le blocage des routes et comme ballast.
On y employait une main d'œuvre nombreuse, venue de province, principalement de Bretagne et d'Auvergne...
Le métier de carrier était rude et malsain.

Le télégraphe au Rocher
Le télégraphe aérien, imaginé et réalisé par l'ingénieur C. Chappe à la fin du 18ème siècle, fut installé au Rocher, sous Napoléon 1er, à l'extrême pointe du plateau vers Ballainvilliers.
Le poste de Saulx-les-Chartreux se retrouva entre ceux de Fontenay-aux-Roses, au nord et de Montlhéry, au sud.
Ils relièrent ainsi Paris à Bordeaux en 116 postes échelonnés. Un signal élémentaire mettait 20 minutes pour relier ces deux villes et 2 minutes (par le même système) pour transmettre les informations entre Paris et Lille.

Les ruisseaux
Le ruisseau « Le Paradis » est une infiltration du Rocher qui prend sa source au lieu-dit « Les Paradis » à Villejust, se jette dans l'Yvette et qui serpente à l'ouest de Saulx sur 2,6 km.
Le fugace ruisseau du « Préau » (sans doute busé) rejoint probablement le ruisseau de « La Cressonnière » à hauteur du lavoir de la Fontaine Sainte Amélie.
Ces modestes ruisseaux s'écoulent sur 500 m et s'épanchent dans le Paradis.